L’après-Gomery et la protection des sources

Yves Boisvert, La Presse |

Voici qu’on s’apprête à forcer le journaliste Daniel Leblanc à révéler l’identité de «Ma Chouette», la source confidentielle par qui le scandale a pu éclater.  (…)  On devine aisément que si cette source est bien installée dans l’appareil gouvernemental, elle risque sa carrière si son nom est divulgué. Il n’y a pas de cas plus évident d’intérêt public à préserver l’anonymat de cette source.  Eh bien, si tout continue comme prévu, le 19 mars, Daniel Leblanc sera sommé par la justice de révéler l’identité de cette source, sous peine d’emprisonnement.

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